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Coco Argentée : « Je vends le piment, ça donne l’argent … « 

“L’artiste a pour rôle de faire en sorte que nul ne puisse ignorer le monde et que nul ne puisse s’en dire innocent ” a dit l’écrivain français Jean Paul Sartre ,de ce fait l’artiste se définit comme un lanceur d’alertes ,celui-là qui à travers son art imprime ses marques dans la société pour transformer les consciences .C’est dans cette optique que s’inscrit la musique de Coco Argentée ,fidèle à ses principes son album “Ouragan ” ,tel un tracteur qui nivelle la terre ,vient arracher les awards et satisfaire ses fans  a déclaré le meilleur artiste féminin 2017 hier vendredi, lors de la présentation de son troisième album Ouragan à la salle Sita Bella. Devant un parterre d’hommes de média, elle affirme que son troisième opus lui a permis de diversifier son talent, car elle explore plusieurs courants Ainsi , dans cet album qui compte 10 titres , elle a déjà réalisé les 34 des vidéos .De ce fait ,plusieurs thèmes sont abordés par la diva. Dans “Mouiller Maillot, elle célèbre l’amitié sino-camerounaise dans un style comico- lyrical, en outre elle révèle qu’elle a dû apprendre quelques mots en chinois.

Dans Pepa Oyo, elle rend hommage à son père âgé de 78 ans, cheminot, ils ont presque fait le tour du Cameroun, ainsi ,ils ont vécu à Ngaoundéré ,c’est pour se remémorer du Septentrion qu’elle a composé la chanson Miyidi Ma en featuring avec Isnebo pour exalter le vivre ensemble. On trouve les chansons telles que ” Ces soirs, Les filles de mon pays, Osii Ossaa, mon bouclier feat Lucky+2 , Mbangas -ci Mbanga -La ,Make tabe à djale ”

Pour la réalisation de cet album, elle affirme avoir dépensé plus de 60 millions de fcfa. Consciente de l’envol de la musique urbaine, elle s’est dite satisfaite de la nouvelle génération, contrairement à ses consœurs du bikutsi qui la jalousent, en faisant en sorte que ses chansons ne passent pas dans les médias internationaux. Toutefois, elle est reconnaissante du travail abattu par les médias locaux et s’est donnée pour mission de remplir le palais des sports dans les prochains mois.

Concernant, la vente du  piment, elle dit que ça donne l’argent. « Originaire de Djoum, je possède

un champs de  plus de 3.000 hectares, de ce fait je suis une battante “, je suis mariée et je suis heureuse dans mon foyer ” a-t-elle dit.

Par Yahaya Idrisse 

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